Bien-être animal
Le mohair d'une vingtaine de chèvres qui ont chacune un nom, élevées à taille humaine.
Chez bilobila, pas d'élevage industriel : un petit troupeau de chèvres angora — Sauterelle, Ombrage, Pirouette et les autres — à la bergerie de Gartzelai, à Abaurrea Alta, vers 1 000 mètres d'altitude dans les Pyrénées navarraises. Nous les connaissons une par une et nous nous en occupons chaque jour.
La tonte fait partie des soins. Le poil de la chèvre angora pousse sans arrêt — environ 2,5 cm par mois — et ne mue pas : il faut donc la tondre. Nous le faisons deux fois par an, au printemps et à l'automne. Après la tonte, la chèvre retourne au troupeau et son mohair repousse.
Sans mulesing. Cette pratique, si critiquée pour la laine mérinos, concerne les moutons, pas les chèvres angora. Notre mohair vient d'animaux qui vivent dans le troupeau année après année.
Le mohair est transformé à Castres avec celui d'autres petits élevages de l'association Eureca, qui garantit un mohair local, de qualité et respectueux du vivant.
Le mieux, c'est de venir voir : nous organisons des visites de l'élevage pour découvrir comment vivent les chèvres, les caresser et poser toutes vos questions.

Une vingtaine de chèvres
Chacune avec son nom, à la bergerie de Gartzelai.
Deux tontes par an
Au printemps et à l'automne : le poil pousse sans arrêt.
Portes ouvertes
Visites guidées de l'élevage, pour voir par vous-même.
